Beginning

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EN PAUSE




Sydney vit dans une villa proche de Los Angeles avec ses parents depuis sa plus tendre enfance. Depuis le début de son adolescence, malgré son niveau de vie plus qu'élevé, elle sombre dans l'alcool et la drogue. A 17 ans, elle n'arrive toujours pas à s'en sortir et va devoir assumer les conséquences de ses actes ...





Hilarie Burton <==> Sydney



Chlow




Les prévenues :

1 com' et j'vous ajoute


x-eux-et-nos-secrets-x <3
oth-and-vm-love <3
story-of-peyton-sawyer
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peyton-kawai
the--cosmo

# Posté le samedi 19 avril 2008 15:29

Modifié le jeudi 28 août 2008 07:18

N°1

N°1
J'avance dans le couloir du lycée, j'suis trop à la bourre. J'ai pas envie de courir, j'vais me retrouver à terre devant tous ces adolescents boutonneux, sentant le Biactol ou recouverte de fond de teint premier prix, pour les plus délurées. Alors j'avance à mon rythme, qui je l'avoue n'est pas très endurant. La flemme d'aller en philo ! J'vois même pas à quoi ça va bien pouvoir me servir ! Mes parents sont péter de thunes alors j'm'en fout pas mal d'avoir mon diplôme de fin de scolarité, pour avoir un bon boulot, et un bon salaire à la fin du mois, au cas où je voudrais avoir une situation stable. Alors qu'à moi, ma devise c'est SEA SEX AND SUN !!!


J'suis une de ces petite bourgeoise qui vont au lycée pour faire passer le temps quand elle n'arrivent pas à s'endormir après une longue nuit de débauches. Mes parents me laissent faire parce qu'ils disent que je suis un cas « désespéré ». J'veux pas les contredire. Donc je fais en sorte de ne pas remettre en cause ce qu'ils pensent de moi. Que je ne suis qu'une jeune fille sans avenir professionnel, à part peut-être dans la prostitution. Quoi que j'suis bien trop riche pour ça. J'en arriverais jamais à un tel niveau d'obscénités. Beaucoup trop de fierté. Et mes parents me déshériterais direct. Non. J'irais pas jusque là.

# Posté le mardi 22 avril 2008 06:27

Modifié le mardi 22 avril 2008 07:17

N°2

N°2
J 'erre toujours dans ce couloir sans même savoir où je suis censée aller. Je m'arrête aux toilettes, me tape une ligne vite fait sur le rabat de la cuvette que j'ai préalablement lavé avec un mouchoir. J'veux pas choper la mort de cette manière. J'préfère que ce soit de mon plein gré plutôt qu'à cause des microbes de ces abruties que je côtoie tout les jours de cette misérable vie de parfaite hypocrite. Je sors de cette endroit minable et glauque. Des filles chuchotent derrière moi, au fur et à mesure que je passe. Elles sont toutes jalouses. Enfin, j'espère qu'elles le sont.


De retour dans le couloir, j'croise le beau gosse que toutes les filles normalement constituées m'envient. Ce beau brun ténébreux, avec tous ce qu'il faut entre les jambes pour me faire passer des nuits torrides et mémorables pour une jeune fille de 17 ans dans mon genre.
LUI : Désolé pour hier soir, mes parents voulait pas qu'je sorte !
MOI : Pas grave. Les repas en tête à tête à la cantine peuvent aussi être considéré comme romantique ... par les pochetrons ... pas par nous. En tout cas pas par moi !
LUI : Bah ... On r'met ça à ce soir alors ?
MOI : J'ai déjà quelque chose de prévue ... avec un dieu vivant. A plus Matthew !


Je part sans me retourner. Je sais qu'il est en colère. Normal. J'fais tout pour qu'il soit jaloux. Qu'il me pète un câble en public. Devant toutes ces personnes qui nous admirent. Qui m'admire. Il me pardonnera quand même. Il me pardonne toujours. Il s'en fout. Amitié améliorée. Belle amitié. A mes frais, bien sûr. J'm'en fou, mes parents sont riches. Il n'a pas à se plaindre. Il a tous ce qu'il demande. Grâce à moi.
Indirectement. Il m'a déjà, moi. J'suis peut-être pas un cadeau ? Bref ...



James Lafferty <==> Matthew

# Posté le mardi 22 avril 2008 06:28

Modifié le mercredi 23 avril 2008 07:21

N°3

N°3
Pas le courage d'aller en cour. Trop défoncée. La défonce est mon état primaire depuis quelques temps. Donc je ne vais jamais en cour. Seulement pour dormir. Chaises inconfortables. Profs trop bruyants. Camarades empestant le fromage pourri et la transpi. Je me ballade dans les couloirs. Mal aux jambes. A vrai dire, je ne les sent plus. Enfin, j'crois. Fatiguée. Blasée. Patraque. Envie de rien. De lui peut-être. Ou de dormir. De faire la fête. De boire encore et encore. De mettre fin à mes jours. A cette vie interminable. A ces lamentations constantes. A toutes ces questions sans réponses et sans réel importance pour les gens qui m'entourent. Déjà les « minis » à 13 ans seulement. Début de ma chute. Puis la descente aux Enfers. Faire toujours plus. Toujours pire. Jusqu'à l'autodestruction. Dépendance fatale. Adolescence ratée. Je ne vis plus que pour la fête, les soirées de gala, avec des inconnus venus du monde entier, des quatre coins du monde. Pour les garçons, ou plutôt les hommes riches avec qui je couche, histoire d'entretenir la fortune de notre famille. Et pour la drogue, l'alcool, et tout ce qui fait que je ne suis pas consciente de mes gestes, de mes paroles, de tout ce que je fais de mal. De toutes manières, je ne fais rien de bien, jamais. J'en ai marre de cette vie, que tout le monde vois toute rose, style un malabar. Elle finira bien par exploser. Sûrement pas par accident. Pas comme elle est venue.


J 'ai la belle vie. Ouais. J'crois qu'j'ai la belle vie. Ma famille est riche. J'aurais un héritage en béton. J'ai toujours eu tout ce dont je pouvais rêver. Il me manquait peut-être une chose. Peut-être qu'elle me manque toujours. Une chose essentielle. L'amour qu'une mère porte à son enfant. A sa fille unique. Ca me ronge de l'intérieur mais je ne peut pas y remédier. J'ai été conçut par erreur. Alors, quand j'ai besoin de parler à quelqu'un, je sors m'acheter une grande bouteille de Vodka. Au moins, une fois finie, je ne me rend pas compte que je parle toute seule. Sinon il y a le coc'. Plus discret. Plus d'effets. Pendant les soirées, il y a l'ecsta et pleins d'autres substances illicites.

# Posté le mardi 22 avril 2008 06:28

Modifié le jeudi 24 avril 2008 07:02

N°4

N°4









Devant mes parents, leurs amis, leurs collègues, c'est la cigarette. Histoire de ne pas nuire à leur réputation. Même si tout le monde sait que je déteste les clopes. Je suis toujours défoncée. Je le suis tous les jours. Toutes les nuits. A chaque instant. Depuis que je me suis rendu compte que le destin est cruel. Personne ne remarque le malaise. Cette souffrance en moi. Pour tout le monde. Du moins ceux qui me côtoie, je ne suis que cette petite bourgeoise prétentieuse, de bonne famille, bien rangée dans la société, avec des fréquentations peu prometteuses mais qui n'a plus rien à attendre de l'avenir. Le prince charmant. L'homme de sa vie. Même les pires salopes en rêve. Je veux trouver ce garçon. Je pense qu'un jour il viendra. Un jour, je le mériterais. Je peux toujours attendre. Peu de garçons sont réellement attirés par une droguée et alcoolique mineure qui n'a rien à envier à personne. Ils ne s'intéressent qu'à mon argent . Ou à mon cul.

# Posté le mardi 22 avril 2008 06:29

Modifié le samedi 26 avril 2008 09:40